Carcenac s'en va-t-en guerre

Publié le par Whiskypédia

Grenade offensive (arme de guerre)

 

Une grenade est une petite bombe dont la mise à feu est, contrairement à une mine, déclenchée volontairement par un dispositif pyrotechnique. C'est une arme particulièrement efficace contre un groupe d'ennemis dans un milieu relativement clos et qui ne peut pas être atteint directement par un tir d'arme à feu. Elle est aussi utilisée dans les feux d'artifices.

Historiquement, elles sont apparues avec les explosifs (et donc la poudre), mais leurs conditions d'emploi difficiles les ont réservées à des situations particulières comme la bataille de Culloden. La plus grande production de poudre et les guerres de tranchées ont rendu son emploi fréquent pendant la Première Guerre mondiale jusqu'à créer des unités spécialisées.

 

Grenade à main

Depuis l'invention du concept de la grenade en 1044 et son utilisation massive dans les conflits, notamment durant les deux guerres mondiales, la grenade à main s'est imposée comme une arme incontournable des unités militaires. De forme sphérique ou ovoïde, ressemblant à une balle ou un caillou, la grenade à main existe aujourd'hui en une multitude de variantes.

Les grenades à main se classent en trois catégories : la grenade « défensive », « offensive » et « spéciale ». La première a pour objectif de saturer une zone en éclats métalliques, tandis que la seconde contient une charge explosive plus élevée, ce qui la rend plus destructrice dans les environnements confinés. La troisième catégorie rassemble toutes les grenades qui ont un objectif prédéfini : la destruction de matériel pour la grenade incendiaire, le marquage de cibles pour la fumigène, la destruction de véhicules avec l'antichar et la neutralisation des ennemis ou des émeutes avec les grenades « flash bang » et lacrymogènes.

Le principe de fonctionnement reste le même pour la majorité des grenades à main : une goupille maintient le détonateur en position de sécurité. Une fois retirée, la main de l'opérateur doit maintenir une pièce de métal nommée cuillère, qui empêche le dispositif de s'armer. Une fois lancée, un ressort éjecte la cuillère et enclenche un système de retardement qui fait exploser la grenade au bout de quelques secondes.

Les grenades à main explosives sont également utilisées dans le civil pour déclencher les avalanches artificiellement[réf. nécessaire].

 

Article détaillé : Grenade assourdissante.

Une grenade assourdissante est une arme défensive utilisée par les polices antiémeute ou dans les manifestations pour repousser les manifestants. Elle doivent théoriquement exploser en l'air afin de ne pas risquer de blesser les manifestants. Il est cependant arrivé qu'elles blessent gravement les manifestants dans différentes manifestations (voir article détaillé).

Article détaillé : Grenade à fusil.

Entre les deux guerres, des grenades à fusil ont été développées. Elles s'adaptent au bout du canon de l'arme et utilisent l'énergie du tir d'une cartouche sans balle pour être propulsées plus loin que ne le ferait un lanceur humain.

Les grenades à fusil, contrairement aux grenades à main, sont des projectiles stabilisés munis d'un détonateur déclenchant la munition à l'impact. Cela permit d'en développer des versions antichar, dotées d'une charge creuse.

Elle est encore utilisée dans l'armée française (tirée avec un FA-MAS).

Les grenades lacrymogènes peuvent également être lancées à l'aide d'un fusil.

Flinguez-les dans le dos à bout portant...
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Rémi Fraisse, une mort « stupide et bête » ? M. Carcenac doit démissionner !

 

Thierry Carcenac, Président du Conseil général du Tarn : « Mourir pour des idées, c’est une chose, mais c’est quand même relativement stupide et bête ». Une telle phrase, qui fait la Une du quotidien régional La Dépêche, devrait conduire son auteur à la démission de toutes ses responsabilités dans la République, président du conseil général et sénateur.

 

M. Carcenac est un personnage politique, ses paroles engagent la collectivité dont il est l’élu. Qui peut se reconnaître dans une telle déclaration ?

Rémi Fraisse est mort parce qu’il avait des valeurs, qu’elles donnaient du sens à sa vie, des valeurs partagées pour préserver un monde commun et habitable. Il ne s’est pas rendu à Sivens pour mourir pour ses idées. Il y a simplement rencontré la bêtise mortifère d’un projet et de ses promoteurs qui ont oublié ce que peut signifier avoir des valeurs, et même des idées.

Sa mort n’est pas bête, ni relativement ni absolument, elle est scandaleuse. Si scandaleuse que les mots justes semblent manquer au pouvoir, enfermé dans une langue de bois indigne, et dans une condamnation unilatérale de la violence des opposants. Aucun apaisement ne pourra venir sans des mesures qui restituent une légitimité aux valeurs républicaines, et notamment le droit absolu à une égale dignité pour tous. En ce sens M. Carcenac doit être sanctionné.

Le projet de barrage doit être définitivement abandonné et les responsables de ce drame humain identifiés. Il est urgent de réparer les dégâts écologiques déjà considérables, et de récupérer de cette zone pour l’intérêt général. Pour ce faire, il faut écouter toutes celles et ceux qui se sont opposés depuis des mois à ce projet, et qui répètent depuis des mois les critiques contenues dans le rapport d’expertise arrivé trop tard. Ainsi la mémoire de Rémi pourrait être honorée.

Publié dans Actualité 2014

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