Le Pays des Hommes Intègres, suite...

Publié le par Le Père Peinard

Il n'y a pas, il n'y aura pas de si tôt de "démocratie" en Afrique. Tous les pays bénéficient de coups d'états militaires qui suivent la hiérarchie descendante.

En 1982, Thomas Sankara avait introduit un embryon d'autogestion. La France à Frique y mis bon ordre et Compaoré fut encouragé à assassiner son ami et complice Sankara. @suivre.

 

Le premier président de la Haute-Volta est Maurice Yaméogo, de l'ethnie mossi (qui rassemble plus de 50 % de la population). Le 4 janvier 1966, le lieutenant-colonel Aboubacar Sangoulé Lamizana (de l'ethnie samo) le remplace au pouvoir. Le 25 novembre 1980, un putsch militaire porte le colonel Saye Zerbo au pouvoir. Celui-ci est renversé en 1982 par un autre groupe militaire qui place le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo et le capitaine Thomas Sankara (Premier ministre) à la tête de l'État. Lors d'un nouveau putsch militaire, Thomas Sankara prend le pouvoir et instaure le Conseil national de la révolution (CNR) d'orientation marxiste. Le 4 août 1984, le président Sankara débaptise son pays, la Haute-Volta devient Burkina Faso.

Le président actuel, le capitaine Al'aise Blaise Compaoré (mossi), prend le pouvoir le 15 octobre 1987 à la faveur d’un coup d'État ; au cours de ces événements, il aurait fait assassiner son prédécesseur Thomas Sankara. La mort de ce dernier est sujette à controverses[10]. La période suivant le coup d'État est baptisée « Rectification » par Blaise Compaoré.

Une nouvelle constitution est adoptée par référendum et le 1er décembre 1991, Blaise Compaoré est élu président de la République (taux d'abstention 74 %). Il est réélu en 1998, 2005 et en 2010.

Les violences policières et les meurtres d’opposants au président Blaise Compaoré scandent les décennies 1990 et 2000 : Dabo Boukary en 1990 ; deux étudiants en 1995 ; Flavien Nébié, 12 ans, en 2000. Tous étaient militants ou manifestants[11]. Le Burkina connaît aussi des mouvements d’émeutes : en 1998, en 2006 avec l'arrestation de certains étudiants à la suite d'une conférence de presse à l'université de Ouaga, en 2007-2008 contre la vie chère[11]. En juin 2008, l’université de Ouagadougou connaît une grève massive, qui se solde par une reprise en main brutale de l’université par le pouvoir : suppression de toutes les prestations sociales étudiantes (bourses, restauration, résidences universitaires vidées en deux jours) après tirs à balles réelles sur les étudiants[12]. La révolte de 2011 secoue le pays en même temps que le printemps arabe

Halloween à Ouagadougou
Halloween à Ouagadougou
Halloween à Ouagadougou
Halloween à Ouagadougou

Halloween à Ouagadougou

Publié dans Actualité 2014

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