Changer de sexe sans effort

Publié le par Actualités 2015

Changer de sexe sans effort
Changer de sexe sans effort

Publié le 15 décembre 2014 à 09h30 | Mise à jour: 16 décembre 2014 à 18h36 | Par destinationsante.com

Le docteur Anthony Atala, chirurgien urologue et professeur de médecine régénérative, ne cache pas sa satisfaction. Après avoir implanté avec succès sur des humains divers organes (reins, cœurs, vessies, urètres, vagins) cultivés en laboratoire, lui et son équipe sont en passe de pouvoir le faire pour des pénis. Ne manque plus que l’approbation de la Food and Drug Administration (FDA) américaine. Mais l’expérience a d’ores et déjà réussi sur une douzaine de lapins. Ces derniers ont tous cherché à s’accoupler, huit d’entre eux ont éjaculé et quatre ont même réussi à se reproduire.

Une structure en collagène

A l’heure actuelle, deux techniques permettent de pallier aux malformations et aux mutilations génitales masculines. La greffe avec donneur, qui nécessite de lourds traitements anti-rejets et entraîne souvent de forts blocages psychologiques de la part du receveur et de sa partenaire. Autre possibilité : reconstruire un pénis à partir de muscle et de peau prélevés au niveau de la cuisse et de l’avant-bras. Et assurer la fonction sexuelle avec une prothèse qui reste peu satisfaisante en termes esthétiques et d’efficacité.

Une opération longue

La technique du docteur Atala et de son équipe consiste à cultiver en laboratoire du tissu phallique prélevé sur le patient avant de reconstruire un pénis en l’assemblant à une structure en collagène. L’opération prend 6 semaines. L’utilisation des cellules du futur receveur a un double intérêt. Les médecins limitent ainsi les risques de rejet. Et en remplaçant des tissus endommagés par l’âge ou la maladie, ils peuvent espérer traiter des dysfonctions érectiles. Cette procédure ne pourra en revanche pas concerner des personnes souhaitant changer de sexe.

Au final, Thomas Piketty a le mérite d'être cohérent. Jeudi 1er janvier, le célèbre économiste français, auteur du best-seller Le Capital au XXIe" siècle, a refusé la Légion d'honneur pour laquelle il avait été nommé. "L'action du gouvernement ces deux dernières années a été catastrophique et je n'ai pas besoin d'une Légion d'honneur pour le dire ou pour l'écrire", a -t-il réagi vendredi. Une façon pour lui de marquer un peu plus son désaccord avec la politique économique menée par le gouvernement.

Publié dans Eco - bio et Gastro

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