Le Dossier YAB-bon Banania !

Publié le par Le Père Whiskypédia

Les Verts prennent le maquis !
Les Verts prennent le maquis !

J'ai trouvé le diaporama de YAB " Home " particulièrement putassier, dans le genre : " la misère est moins dure au soleil..."

il s'en est suivi des polémiques : j'y joins ces quelques éléments.

Merci Whiskypédia !

" Yann Arthus Bertrand a reconnu ses péchés, il est à moitié pardonné ! Mais il doit encore faire pénitence..."

Écologiste Je suis partout !Modifier

Le 1er juillet 2005, il crée la fondation reconnue d'utilité publique GoodPlanet et met en place Action carbone, un programme destiné à compenser les émissions de gaz à effet de serre engendrées par ses propres activités photographiques aériennes. Ce programme s'est ensuite étendu pour accompagner le public et les entreprises dans la réduction de leur impact sur le climat en finançant des projets sur les énergies renouvelables, l'efficacité énergétique et la lutte contre la déforestation.

En 2012, la Fondation GoodPlanet a lancé un programme de sensibilisation sur le thème des Océans. Avec un site Internet, un livre L’Homme et la mer, des expositions, il invite à mieux connaître les dessous de la « planète bleue » et les enjeux de préservation des écosystèmes marins.

Yann Arthus-Bertrand est également membre du comité d'administration de la Fondation Chirac[8], créée en 2008 par l'ancien chef de l’État français Jacques Chirac et dont certains des programmes touchent à l'écologie (eau et assainissement, désertification et déforestation). Il fait également partie du conseil d'administration du parc national de Port Cros, des amis du WWF, de la fondation France Télévision et de l'association France Parkinson.

Le 19 mars 2008, Yann Arthus-Bertrand s'est vu remettre le prix Georges-Pompidou qui récompense chaque année une personnalité de la culture française. Le 22 avril 2009, il a reçu le premier titre d'ambassadeur de bonne volonté du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), ainsi que le prix Earth Champion pour son engagement en faveur de l'environnement et ses actions de sensibilisation à l'égard du public et des enfants.

Écologiste controverséModifier

Charles Ruelle et Frédéric Neyrat dans la revue Labyrinthe[9] accusent Yann Arthus-Bertrand de « dépolitiser la question de l'écologie par une morale-des-petits-gestes compatible avec les objectifs d'une croissance sans limites ». Ces auteurs reprennent le qualificatif d'« éco-tartuffe » utilisé par la rédaction de La Décroissance pour qualifier des figures comme Yann Arthus-Bertrand, Nicolas Hulot, ou Albert de Monaco[10].

Elle fustige notamment son rôle de photographe pour le Paris-Dakar pendant dix ans et son emploi régulier de l'hélicoptère qui lui vaut le surnom d'hélicologiste[11],[12], mais elle lui reproche surtout de s'allier aux multinationales « alors que les militants écologistes s'opposent depuis toujours à (leur) économie »[13]. Au sein du débat opposant croissance et décroissance, Yann Arthus-Bertrand a pris position pour cette dernière en estimant que « seule la décroissance sauvera la planète »[14].

Le Canard enchaîné dresse pour sa part le portrait d'un chef d'entreprise avisé et souligne qu'« il n'y a pas plus consensuel, ou moins ennemi des conflits écolos que ce fils d'orfèvres renommés qu'on n'a jamais surpris à dénoncer des États pollueurs-voyous, des industriels naturicides ou des agricultueurs j'men-foutistes »[15]. Dans l'émission Vu du Ciel consacrée à l'agriculture diffusée en 2008 sur France 2, Yann Arthus-Bertrand a cependant dénoncé le rôle de l'industrie et de l'agriculture productiviste dans la crise environnementale.[réf. nécessaire]

Le soutien actif de Yann Arthus-Bertrand à la Coupe du monde de football de 2022 au Qatar a été sévèrement critiqué du fait de l'impact environnemental de celle-ci, les médias n'hésitant pas à faire le lien entre ce soutien et l'aide financière de la Fondation du Qatar à la production du film Home de Yann Arthus-Bertrand. Celui-ci reconnaît que « les accusations sont méritées dans le fond »[16]. Il précise : « J'avais trouvé intéressant ce que l'on m'avait initialement présenté à savoir l'idée de stades démontables devant ensuite être amenés dans des pays en voie de développement. J'avais apprécié aussi le fait que cette manifestation soit entièrement compensée carbone. Mais je n'avais pas compris que les stades seraient climatisés, ce qui est ridicule ».

Publié dans Eco - bio et Gastro

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