Le Cul de Madeleine, par Gustave Etienne

Publié le par perepeinard

Comme il est beau le cul de Madeleine

Comme il est beau et bien fendu

Jamais je n’y plaindrais ma peine

Comme il est beau et bien fendu

Dés que je l’aperçois je bande

Des que je le touche elle dit oui

C’est à grands cris qu’elle me demande

Ton vit ! Ton vit ! Ton vit ! Ton vit !

 

1 Kiéra 1

 

Comme il est chaud le cul de Madeleine

Comme il est chaud, c’est de la braise

Je n’y ménage pas ma peine

Comme il est chaud, c’est de la braise

Quand je l’enfile elle est ravie

Et toujours la même foutaise

Ton vit ! Ton vit ! Ton vit ! Ton vit !

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Qu’il est étroit le cul de Madeleine

Et quel plaisir d’y habiter !

Je n’y ménage pas ma peine

Il faut à peine le beurrer

Dés que mon gland frappe à sa porte

C’est en criant qu’elle m’exhorte !

Ton vit ! Ton vit ! Ton vit ! Ton vit !

 

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Qu’il est poli le cul de Madeleine

 Toujours vaillant, il m’aide aussi !

 Il ne ménage pas sa peine

Quand sur ma pine il est assis !

Il fait l’ascenseur, se démène

Elle n’est jamais assouvie

 Ton vit ! Ton vit ! Ton vit ! Ton vit !  (bis)

 

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Gustave Etienne
Anthologie des chansons paillardes de l’Angoumois.

Volume XV

Publié dans Poèsie coquine

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